- L’Essentiel, angle du 47 av. Marceau et 11 rue François Rude.
- 38 appartements de 2 et 3P, avec parking, dès 167 000 euros.
- Livraison prévue au 2e trimestre 2028.
- Le propriétaire du terrain est l'organisme foncier solidaire Antin Résidences, acteur majeur du logement social.
- Promotion pour les Drancéens : - 2000 € pour un 2P et - 3000 € pour un 3P.
- Espace de vente : 133 rue Sadi Carnot. 06 22 01 40 17
- Villa Morin, 4-28 rue Morin
- 53 logements (accession et BRS, selon réservations)
- à 100 m du RER B,
- à partir de 168 000 € le 2P. 2.
- Espace de vente : 194 rue Anatole France. 06 59 27 75 18.
De 15 à 40 % moins cher que le prix du marché ! Le prix d’un logement neuf acheté en bail réel solidaire (BRS) est toujours attractif. En contrepartie, l’acheteur verse une redevance mensuelle modeste, de l’ordre de 2 € par m2 , à un organisme foncier solidaire (OFS). “La formule séduit de plus en plus, car elle permet à des personnes qui ne pourraient acquérir dans le neuf de quitter le parc locatif, confie Nathalie Ganito, commerciale du programme L’Essentiel à Drancy. La clientèle type : le retraité qui a vendu sa maison et paie comptant, ou les jeunes, célibataires ou en couple, qui démarrent leur vie professionnelle, pour qui le BRS servira de tremplin entre la location et l’accession classique.”
Acheter sa résidence principale
Issu de la loi Macron du 6 août 2015, le BRS s’inspire de modèles étrangers existants, notamment dans les pays scandinaves et anglo-saxons. Sa montée en puissance est toutefois très récente car il ne s’adresse pas à tout le monde. Il faut acheter sa résidence principale (le bien ne pourra jamais être loué) et ne pas dépasser des plafonds de ressources : par exemple, moins de 38 844 € pour une personne seule et de 76 105 € pour un jeune ménage (la somme des âges ne dépasse pas 55 ans). Le BRS est cumulable avec un prêt à taux zéro (PTZ) et peut bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %. S’agissant de neuf, les frais de notaire sont réduits. Enfin, la réduction de 40 % de la taxe foncière pendant les deux premières années est un autre avantage.
Résultat : “en additionnant remboursement d’emprunt et redevance, le total, sur 25 ans, est souvent moins élevé qu’un loyer dans une jolie résidence, certifie la commerciale. Un célibataire gagnant 1600 € ayant un apport de 20 000 € peut acheter un 2 pièces en BRS en cumulant PTZ et prêt du 1 % patronal si son entreprise est partenaire d’Action Logement”.
Des avantages et des contreparties
Alors, réelle bonne affaire ? Il y a tout de même des contreparties : en cas de revente, le prix du logement est encadré. Afin d'éviter la spéculation, la plus-value est limitée à la hausse de l'indice de référence des loyers (IRL) publié par l'Insee. Et il faudra trouver un acheteur éligible au BRS. La vente sera supervisée par l’OFS, cependant ce dernier est tenu de proposer une garantie de rachat. En cas de succession, il faudra s’assurer que les héritiers y sont eux aussi éligibles, sinon ils devront revendre le bien.
Enfin le loyer du foncier est indexé, soit sur l'IRL, soit sur l’indice du coût de la construction (ICC), qui augmentent de quelques pour cent chaque année. En tout état de cause, ce modèle mêlant propriété et solidarité, que la ville souhaite encourager, a le vent en poupe : en 2022, 21 logements étaient livrés en Île-de-France, alors que plus de 80 programmes sont aujourd’hui référencés sur la plateforme gouvernementale BoRis !


